“Here I am a Breathing Corpse”: did Gregory of Nazianzus Suffer from Leprosy?

Ayant quitté pour de bon Constantinople et regagné sa Cappadoce natale, Grégoire de Nazianze passa les dernières années de sa vie (381-390) dans un contexte d’isolement social, manifestement en mauvaise santé. Nombre de ses poèmes autobiographiques, écrits durant cette période, font allusion à une s...

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Bibliographic Details
Main Author: Milovanović, Čelica (Author)
Format: Electronic Article
Language:English
Check availability: HBZ Gateway
Interlibrary Loan:Interlibrary Loan for the Fachinformationsdienste (Specialized Information Services in Germany)
Published: 2009
In: Analecta Bollandiana
Year: 2009, Volume: 127, Issue: 2, Pages: 273-297
Online Access: Volltext (lizenzpflichtig)
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Description
Summary:Ayant quitté pour de bon Constantinople et regagné sa Cappadoce natale, Grégoire de Nazianze passa les dernières années de sa vie (381-390) dans un contexte d’isolement social, manifestement en mauvaise santé. Nombre de ses poèmes autobiographiques, écrits durant cette période, font allusion à une sérieuse infirmité physique ainsi qu’à une profonde anxiété, voire à une dépression, mais sans jamais livrer d’explications claires. La nature opaque et énigmatique de sa poésie a grandement contribué à forger à son propos une image plutôt négative d’hypocondriaque larmoyant et stérile. Cet article suggère que la maladie qui accabla ainsi Grégoire à la fin de sa vie était en fait la lèpre et que celui-ci montra vraiment une force intellectuelle et morale considérable en traitant de la réalité crue d’une maladie incurable.
ISSN:2507-0290
Contains:Enthalten in: Analecta Bollandiana
Persistent identifiers:DOI: 10.1484/J.ABOL.5.102090