La place du témoignage dans la reconnaissance du pouvoir de guérir
La reconnaissance d’un pouvoir (dont celui de guérir) est toujours fragile et suppose un acte de créance sociale où le témoignage joue un rôle essentiel, même s’il reste partiel. Celui-ci correspond aussi au contexte actuel qui valorise l’histoire, la liberté, l’authenticité et la singularité des su...
| Main Author: | |
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| Format: | Electronic Article |
| Language: | French |
| Check availability: | HBZ Gateway |
| Interlibrary Loan: | Interlibrary Loan for the Fachinformationsdienste (Specialized Information Services in Germany) |
| Published: |
2011
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| In: |
Revue d'éthique et de théologie morale
Year: 2011, Volume: 266, Pages: 67-79 |
| Online Access: |
Volltext (lizenzpflichtig) Volltext (lizenzpflichtig) |
| Parallel Edition: | Non-electronic
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| Summary: | La reconnaissance d’un pouvoir (dont celui de guérir) est toujours fragile et suppose un acte de créance sociale où le témoignage joue un rôle essentiel, même s’il reste partiel. Celui-ci correspond aussi au contexte actuel qui valorise l’histoire, la liberté, l’authenticité et la singularité des sujets. Dans la recherche de la vérité, le témoignage est une interprétation qui reste de l’ordre du « probable » et non du « nécessaire ». Par sa puissance d’identification, il peut susciter la conviction et l’adhésion. En même temps, il reste une médiation fragile. Plusieurs critères sont examinés pour en tester la validité : le passage d’un récit-narration à un récit-confession, la qualité du témoignage et sa capacité à faire signe, la qualité du témoin et son engagement envers sa cause. |
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| ISSN: | 2118-4518 |
| Contains: | Enthalten in: Revue d'éthique et de théologie morale
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| Persistent identifiers: | DOI: 10.3917/retm.266.0067 |