Guérir : un désir, un rêve ; une fonction sociale, entre compétence et charisme ; un don gratuit ou un devoir moral

Guérir apparaît dans le discours bien au-delà des signes physiques de guérison qui sont identifiés comme la conséquence d’un processus thérapeutique efficace. Il est bien difficile, de ce fait, de donner une définition précise de ce qu’est la guérison, mais cela n’empêche pas d’analyser comment l’êt...

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Bibliographic Details
Main Author: Gueullette, Jean-Marie 1960- (Author)
Format: Electronic Article
Language:French
Check availability: HBZ Gateway
Interlibrary Loan:Interlibrary Loan for the Fachinformationsdienste (Specialized Information Services in Germany)
Published: 2011
In: Revue d'éthique et de théologie morale
Year: 2011, Volume: 266, Pages: 9-32
Online Access: Presumably Free Access
Volltext (lizenzpflichtig)
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Parallel Edition:Non-electronic
Description
Summary:Guérir apparaît dans le discours bien au-delà des signes physiques de guérison qui sont identifiés comme la conséquence d’un processus thérapeutique efficace. Il est bien difficile, de ce fait, de donner une définition précise de ce qu’est la guérison, mais cela n’empêche pas d’analyser comment l’être humain, confronté à la souffrance et à la maladie, est porteur, sous ce vocable, d’un désir de normalité, d’une attente de salut qui vont le conduire à s’en remettre à des membres de sa communauté humaine culturellement identifiés comme porteurs d’un pouvoir de guérir. Les modalités de cette reconnaissance sociale sont le premier registre de régulation du pouvoir de guérir, l’autre étant celui de l’éthique de la pratique thérapeutique elle-même.
ISSN:2118-4518
Contains:Enthalten in: Revue d'éthique et de théologie morale
Persistent identifiers:DOI: 10.3917/retm.266.0009