La «Sagesse», nombre d'or de la théologie selon Louis Bouyer

D'inspiration substantiellement biblique, la conception de la sagesse que développe L. Bouyer d'un bout à l'autre de son immense production, puise largement aux sources de la Tradition, mais se distingue par son caractère plus métaphysique que spirituelle et psychologique. Pour lui, l...

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Bibliographic Details
Main Author: Servais, Jacques (Author)
Format: Electronic Article
Language:French
Check availability: HBZ Gateway
Fernleihe:Fernleihe für die Fachinformationsdienste
Published: Ed. Pontificia Univ. Gregoriana 2014
In: Gregorianum
Year: 2014, Volume: 95, Issue: 4, Pages: 725-747
Online Access: Volltext (lizenzpflichtig)
Parallel Edition:Non-electronic
Description
Summary:D'inspiration substantiellement biblique, la conception de la sagesse que développe L. Bouyer d'un bout à l'autre de son immense production, puise largement aux sources de la Tradition, mais se distingue par son caractère plus métaphysique que spirituelle et psychologique. Pour lui, la Sagesse présente dans la création est un principe d'activé réceptivité par rapport au Père Créateur et aux opérations de ses deux «mains», le Logos fait chair et l'Esprit sanctificateur. Néanmoins, ses spéculations sur la Sagesse créée, reflet de l'incréée, échappent-elles complètement aux tentations gnostiques de la sophiologie russe, là où elles tentent d'articuler la relation «nuptiale» entre Dieu et l'homme sur la base de la différence sexuelle entre l'homme et la femme? Font-elles pleinement justice à la créature humaine en tant que liberté finie? Truly biblically inspired, the conception of wisdom, which L. Bouyer develops throughout his immense work, draws largely from the springs of the Tradition, but distinguishes itself by its metaphysical more than spiritual and psychological character. For him, Wisdom, present in creation, is a principle of active receptivity to the Creator Father and to the operations of his two «hands» — the Logos made flesh and the sanctifying Spirit. However, do his speculations on created Wisdom, reflexion of uncreated Wisdom, completely escape the gnostic temptations of Russian sophiology in its attempt to articulate the «nuptial» relationship between God and man on the basis of the sexual difference between man and woman? Do they do justice to the human creature with regards to his finite freedom?
Contains:Enthalten in: Gregorianum