RT Article T1 Deception at the Origin of Galileo’s Trial JF Revue d'histoire ecclésiastique VO 109 IS 3/4 SP 698 OP 727 A1 Speller, Jules 1943- LA English YR 2014 UL https://ixtheo.de/Record/1781979278 AB Der folgende Artikel analysiert zwei Täuschungen, die alle beide auf den Palastmeister Niccolò Riccardi zurückgingen, und deren Opfer Galilei und der Papst Urban VIII waren. Besagte Analyse hilft die Fragen nach den Ursachen des Galileiprozesses zu beantworten so wie auch zu erklären, weshalb der Papst nie an der Schuld Galileis zweifelte, Galilei aber bis zuletzt von seiner Unschuld überzeugt war. Die erste Täuschung war das ungewollte Resultat von Riccardis Mangel an Sorgfalt. Sie brachte Galilei dazu zu glauben, sein Buch entspräche den Wünschen des Papstes; während durch sie Urban zur Überzeugung gelangte, Galilei habe, trotz gegenteiliger Beteuerungen, seine Befehle missachtet, und infolgedessen ihn, den Papst, getäuscht, und, schlimmer noch, sich als Häretiker erwiesen. Die zweite Täuschung, die vor allem auf den Papst abzielte, ist als absichtlich anzusehen. Ihr Instrument war der sogenannte „Bericht der Spezialkommission“, in dem Riccardi, einer der Autoren, unter anderem versuchte, sich aus der misslichen Lage zu befreien, in die ihn sein Mangel an Sorgfalt gebracht hatte. AB Le présent article analyse deux duperies à l’origine desquelles se trouva à chaque fois Niccolò Riccardi, le Maître du Sacré Palais, et dont les victimes furent Galilée et le Pape Urbain VIII. Par là, l’article contribue à répondre aux questions concernant les causes du procès de Galilée et à expliquer pourquoi le Pape était convaincu de la culpabilité de Galilée alors que ce dernier l’était autant de son innocence. La première duperie fut le résultat non voulu de l’incurie de Riccardi. Elle amena Galilée à supposer que son livre correspondait aux demandes d’Urbain. Elle conduisit, d’autre part, le Pape à croire que Galilée avait désobéi à ses ordres tout en maintenant le contraire, et que par conséquent l’auteur du Dialogue l’avait trompé, et, surtout, s’était rendu coupable d’hérésie. La seconde duperie qui visait principalement le Pape doit être considérée comme intentionnelle. L’outil en était le rapport dit “de la Commission spéciale” par lequel - entre autres choses -Riccardi, l’un des auteurs, cherchait à se tirer de la situation désespérée dans laquelle son incurie l’avait mis. DO 10.1484/J.RHE.5.103201